Val-d’Oise : il perd son permis de conduire quelques secondes après l’avoir obtenu

Titelbild
Quand les évènements s'enchaÎnent. (Photo : BreizhAtao/Shutterstock)
Von 19 février 2025

Ce lundi à Gonesse dans le Val-d’Oise, un jeune homme a sans doute battu le record du permis de conduire le plus vite perdu. À peine après avoir réussi l’examen, le conducteur en herbe a vu son précieux sésame lui être retiré par les policiers, dans le cadre d’une opération de contrôle de dépistage de stupéfiants.

Certains jours, il vaudrait mieux ne pas sortir de son lit. Un jeune homme du Val-d’Oise a quand même tenté le coup lundi dernier pour passer son permis. Quelques secondes après avoir réussi avec succès l’examen de conduite, les ennuis se sont enchaînés pour lui à la vitesse de la lumière.

En effet, à la sortie du véhicule, le jeune conducteur a été accueilli par des policiers dans le cadre d’une opération de contrôle de dépistage de stupéfiants, relate 20 Minutes. Un test salivaire plus tard, le verdict est sans appel : « positif au cannabis ».

Évidemment, son permis lui a immédiatement été retiré, mais la poisse ne s’arrête pas là. Une interdiction de le repasser lui a également été notifié. En termes d’ascenseur émotionnel, on fait difficilement pire.

La drogue au volant, c’est non

Comme le rappelle à juste titre la préfecture du département, l’alcool et les stupéfiants sont incompatibles avec la conduite. Malheureusement, ce genre de cas est loin d’être isolé, précise cette dernière.

La journée a visiblement été faste pour les policiers puisque l’opération de contrôle a également révélé une autre surprise : l’un des moniteurs de l’auto-école n’était tout simplement pas déclaré.

Une procédure de fermeture administrative pour « travail dissimulé » à l’encontre du centre d’examen a donc été lancée.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion