Val-d’Oise : une femme de 69 ans ligotée et dépouillée chez elle en pleine nuit

Titelbild
(Photo : Lucky Business/Shutterstock)
Von 14 septembre 2024

Une sexagénaire a été victime d’un home-jacking dans la nuit de mardi à mercredi à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise). Elle a été ligotée pendant que le cambrioleur s’emparait de ses bijoux.

Un individu a fait irruption au domicile d’une femme de 69 ans dans la nuit de mardi à mercredi à Villiers-le-Bel (Val-d’Oise). Le malfaiteur a fouillé le domicile de la sexagénaire après l’avoir ligoté, a appris Actu17.

La dame a été tirée de son sommeil alors que l’individu s’introduisait chez elle en passant par une fenêtre. Ce dernier a rapidement ligoté les mains de la victime avec des liens en plastique de type Serflex, explique nos confrères.

« Il cherchait un coffre-fort »

Le voleur a commis son méfait tout en étant au téléphone avec un complice, selon une source proche de l’affaire. « Il cherchait un coffre-fort et a finalement mis la main sur des bijoux, avant d’asperger tout ce qu’il avait touché avec un liquide, et de prendre la fuite », détaille la même source.

Par chance, la sexagénaire a pu se défaire de ses liens et a pu contacter la police. Mais à l’arrivée des forces de l’ordre, le malfaiteur était déjà loin.

Le montant du butin n’est pas encore déterminé. Les investigations ont été confiées à la Division de la criminalité territoriale (DCT) du Service interdépartemental de police judiciaire du Val-d’Oise (SIPJ 95).



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion