Val d’Oise: une femme tuée de plusieurs coups de couteau, son conjoint hospitalisé

Titelbild
(Photo FRED TANNEAU/AFP via Getty Images)
Von 22 juillet 2023

Une femme de 45 ans a été tuée de plusieurs coups de couteau à son domicile de Franconville (Val d’Oise), où son conjoint a été retrouvé inconscient après une prise de médicaments, a-t-on appris samedi de sources policières et auprès du parquet de Pontoise.

Inquiet que ses appels téléphoniques restent sans réponse, le frère de la victime a contacté vendredi soir les services d’urgence qui se sont déplacés dans la soirée, a indiqué le parquet.

Dans l’appartement situé au cinquième étage, la mère de famille est retrouvée au salon, dans une mare de sang. L’homme, âgé de 51 ans, gisait dans la cuisine, inconscient après l’absorption de médicaments, selon une source policière.

Ne présentant aucune blessure physique, les deux jeunes enfants du couple, âgés de deux et trois ans et demi, ont été retrouvés dans le logement, sans que l’on puisse encore savoir s’ils ont été témoins des faits, a précisé le parquet de Pontoise.

Ayant reçu « plusieurs coups de couteau au niveau du thorax », la victime a succombé à ses blessures avant l’arrivée des secours, selon cette même source qui ajoute que le suspect était, lui, toujours hospitalisé samedi matin.

Le couple « s’était séparé mais avait repris une vie commune depuis plusieurs mois », a indiqué le parquet. Une enquête pour « homicide volontaire par conjoint » a été ouverte et confiée au commissariat d’Ermont.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion