Var : les obsèques d’Émile célébrées 19 mois après sa disparition
Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées samedi matin à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume (Var) pour les obsèques publiques du petit Émile, 19 mois jour pour jour après sa disparition, qui avait suscité une vive émotion en France.
L’office religieux a débuté vers 10h00, en présence de la famille du garçonnet et de 400 invités arrivés sous une pluie battante au milieu d’un important dispositif de sécurité, avec gendarmes et maîtres-chiens.
Des dizaines d’anonymes avaient également pris place en la basilique Sainte-Marie-Madeleine, la plus vaste église gothique de Provence.
« J’ai été bouleversée par toute cette affaire. Qui ne le serait pas ? », dit à l’AFP Edith Le Maître, venue du Rousset, entre Saint-Maximin et Aix-en-Provence. « J’ai des petits-enfants blondinets comme Émile et parfois je les garde », poursuit cette « catholique pratiquante » sexagénaire.

Un porteur de cercueil porte le cercueil lors des funérailles d’Émile disparu en 2023 et dont les restes ont été retrouvés en mars 2024, à Saint-Maximin-la-Sainte-Baume, le 8 février 2025. (MIGUEL MEDINA/AFP via Getty Images)
Après être entré dans la basilique par la porte principale, le petit cercueil blanc devait être porté jusqu’au chœur par les parents d’Émile, Marie et Colomban Soleil, accompagnés de ses parrain et marraine, selon une « note technique » transmise à la presse, détaillant le déroulement de la cérémonie, fermée aux journalistes.
La messe devait être célébrée en latin, selon le rite de Saint Pie V, par l’abbé Louis Le Morvan, de la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre, communauté catholique traditionaliste, les parents d’Émile se disant adeptes de la messe traditionnelle.
Les causes de la mort d’Émile encore inconnues
Émile, alors âgé de deux ans et demi, a disparu le 8 juillet 2023, alors qu’il venait d’arriver pour les vacances d’été chez ses grands-parents maternels, dans leur résidence secondaire du hameau du Haut-Vernet, dans les Alpes-de-Haute-Provence.

Photographie d’Émile prise le 21 mars 2024, à l’intérieur d’une chapelle. (Photo CHRISTOPHE SIMON/AFP via Getty Images)
Malgré plusieurs jours de battues citoyennes et de « ratissages judiciaires », aucune trace de l’enfant n’avait pu être retrouvée. Pendant neuf mois, l’enquête n’avait rien donné de concret, jusqu’à la découverte fin mars 2024 par une promeneuse du crâne et de dents de l’enfant, à environ 1,7 km du hameau, à 25 minutes de marche pour un adulte.
Les juges d’instruction, qui pilotent l’enquête à Aix-en-Provence, avaient déployé dans la foulée des dizaines de gendarmes, notamment des spécialistes de « l’ingénierie scène de crime », des anthropologues et deux équipes cynophiles de recherches de restes humains. Ils ont pu retrouver des vêtements et un petit bout d’os, dans la même zone.
Pour autant, ces découvertes n’ont à ce jour pas permis de déterminer les causes de la mort de l’enfant. Le cercueil contenant les restes d’Émile sera inhumé samedi après-midi dans l’intimité à la Bouilladisse, dans les Bouches-du-Rhône, où vivent ses parents.
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