«Je n’en peux plus, c’est pas possible !»: un propriétaire excédé tente de déloger un squatteur avec une tractopelle

Titelbild
Photo d'illustration. (KPixMining/Shutterstock)
Von 28 novembre 2023

Un Varois a tenté d’expulser son ancien locataire à l’aide d’une tractopelle. Soutenu par un groupe de voisins, le propriétaire espérait intimider les squatteurs installés illégalement sur son terrain.

« Je n’en peux plus, c’est pas possible ! » Samedi 25 novembre, un habitant des Arcs-sur-Argens, dans le Var, a décidé d’utiliser la manière forte pour déloger un squatteur. Depuis 2019, un de ses anciens locataires occupe une parcelle de son terrain sans droit ni titre.

Par deux fois, la justice a déjà donné raison au Varois et le squatteur a ainsi été expulsé en août dernier, indique BFM TV. Mais il a visiblement toujours accès au terrain. Début novembre, l’homme a même été visé par une procédure « d’expulsion urgence » en 72 heures, mais rien ne s’est passé.

Excédé par la situation, le propriétaire a donc monté cette opération coup de poing samedi dernier afin de récupérer le contrôle de sa parcelle. Suivi par une cinquantaine de voisins, venus le soutenir, l’agriculteur a tenté de défoncer le portail du terrain occupé avec une tractopelle pour y accéder. Les forces de l’ordre sont rapidement intervenus pour éviter un accident.

L’ancien locataire nie être un squatteur

Si les militaires sont parvenus à faire descendre l’homme en colère de sa tractopelle, ce dernier a tout de même essayé d’escalader un grillage, par frustration. L’agitation a perduré une partie de la journée de samedi. De son côté, l’ancien locataire a assuré à BFM TV qu’il n’est en réalité pas un squatteur, mais le vrai propriétaire de la parcelle.

Celui-ci a expliqué à nos confrères avoir signé un compromis de vente et versé des dizaines de milliers d’euros au Varois pour racheter son terrain. Il l’accuse de l’avoir arnaqué. « On a signé le 1er janvier 2016 le premier compromis au nom de mon ex-concubine, et depuis, ça a dégénéré », a-t-il précisé. Le litige sera nouvelle fois présenté devant la justice en janvier 2024.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion