Véhicules électriques : la Chine réplique au Canada en taxant l’huile de colza
Pékin a annoncé samedi l’imposition de droits de douane supplémentaires sur plusieurs produits agricoles canadiens, notamment 100% sur l’huile de colza, pour punir Ottawa de ses taxes sur les véhicules électriques produits en Chine.
Dans les faits, cette mesure vise principalement le canola, une plante conçue au Canada, apparentée au colza et notamment utilisée pour fabriquer de l’huile de cuisson et des aliments pour animaux. Le pays nord-américain est l’un des principaux producteurs mondiaux et la Chine est l’un de ses principaux clients.
Le Canada avait annoncé l’an passé imposer des droits de douane supplémentaires sur certaines marchandises fabriquées en Chine, à savoir 100% sur les véhicules électriques ainsi que 25% sur les produits en acier et en aluminium. Promettant de réagir, Pékin avait exprimé à l’époque sa ferme opposition à ces mesures, estimant qu’elles relevaient du protectionnisme.
« Des droits de douane supplémentaires de 100% seront appliqués sur l’huile de colza, les tourteaux d’oléagineux et les pois », a ainsi indiqué la Commission des droits de douane du gouvernement chinois dans un communiqué séparé. Une surtaxe de 25% sera également imposée sur les produits aquatiques et la viande de porc, a-t-elle indiqué. Ces droits de douane entreront en vigueur le 20 mars.
« La Chine ne respecte pas les mêmes règles que les autres pays »
Les surtaxes canadiennes visent les automobiles produites en Chine, les camions, les autobus ainsi que les camionnettes de livraisons électriques et certains modèles hybrides. « La Chine ne respecte pas les mêmes règles que les autres pays », avait affirmé le Premier ministre canadien Justin Trudeau pour justifier ces mesures annoncées fin août.
Les relations Ottawa-Pékin sont à couteaux tirés depuis plusieurs années, notamment depuis la crise Huawei et l’arrestation en 2018 de Meng Wanzhou, la directrice financière du groupe chinois, suivie de l’incarcération en Chine de deux Canadiens.
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