Venezuela: un opposant libéré avant la visite d’une représentante de l’ONU

Titelbild
-Illustration- Les manifestants tiennent des banderoles lors d'une manifestation organisée par des parents et des parents pour réclamer la libération des prisonniers politiques à Caracas, au Venezuela, le 15 novembre 2018. -Photo de YURI CORTEZ / AFPAFP / Getty Images.
Von 18 juin 2019

Le député d’opposition vénézuélien Gilberto Caro, arrêté en avril, a été libéré lundi, a annoncé l’Assemblée nationale, deux jours avant l’arrivée à Caracas d’une représentante de l’ONU pour les droits de l’Homme.

La remise en liberté de M. Caro est intervenue alors que Michelle Bachelet, Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’Homme, doit effectuer de mercredi à vendredi une visite très attendue au Venezuela au moment où le pays connaît une grave crise politique et socio-économique.

Mme Bachelet doit notamment rencontrer le président vénézuélien Nicolas Maduro et l’opposant Juan Guaido, qui s’est proclamé en janvier président par intérim et a été reconnu comme tel par une cinquantaine de pays dont les Etats-Unis.

L’Assemblée nationale, seule institution vénézuélienne où l’opposition est majoritaire, a annoncé sur Twitter la libération de M. Caro. « Le député Gilbert Caro n’aurait jamais dû être détenu. Aujourd’hui il est sorti de derrière les barreaux, mais de même que tous les Vénézuéliens il n’a pas encore de liberté », a déclaré l’Assemblée, qui considère comme illégitime le président Maduro.

M. Caro, 45 ans, membre du parti Voluntad Popular (Volonté populaire) de M. Guaido, a été accueilli à sa sortie de prison par un groupe comprenant des opposants mais aussi des partisans de M. Maduro.

Une vidéo publiée sur le compte Twitter de l’Assemblée nationale le montre en compagnie de collègues de l’opposition et de deux membres de l’Assemblée constituante, entièrement tenue par le pouvoir chaviste.

Le député avait été arrêté le 26 avril sans que le motif de son arrestation ne soit connu. Il avait auparavant été détenu entre janvier 2017 et début juin 2018 sous l’accusation de trahison de la patrie et de vol d’armes appartenant à l’armée, mais n’avait jamais été condamné.

D.C avec AFP



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion