Victime d’un accident au milieu des vignes, il reste coincé des heures sous son engin agricole
Mercredi 7 juin, un important dispositif a été déployé pour retrouver un homme de 85 ans sur la commune de Courrensan dans le Gers. Sa fille a alerté les secours, ne voyant pas son père rentrer. L’homme était en réalité coincé sous son tracteur, après un accident dans ses vignes.
Dans la soirée de mercredi, vers 17 heures, les forces de l’ordre ont reçu un appel de détresse d’une femme habitant Courrensan. En effet, celle-ci était inquiète de ne pas voir son père âgé de 85 ans rentrer à la maison. Il était parti dans la journée pour travailler dans ses vignes.
Face à cette disparition inquiétante, les forces de l’ordre ont rapidement décidé de déployer plusieurs équipes pour passer au crible la commune et ses environs, en vain. La nuit approchant, un hélicoptère venu de Toulouse et équipé d’un système d’imagerie thermique a également été déployé, a rapporté La Dépêche.
Un renfort plus que bienvenu puisque grâce à cet hélicoptère, l’homme de 85 ans a pu être retrouvé. Vers 22 heures, un engin agricole a en effet été retrouvé au milieu d’une parcelle dont il est le propriétaire. En s’y approchant, les forces de l’ordre ont découvert l’homme, encore conscient, mais avec la jambe coincée sous son engin, qui était accidenté.
Au final, une vingtaine de sapeurs-pompiers des casernes de Courrensan, Gondrin, Eauze et Vic-Fezensac sont intervenus pour le sortir de là, avec précaution. Une opération qui s’est terminée vers 4h30 du matin.
Le vieil homme a ensuite pu être pris en charge par un médecin du SMUR et par les pompiers, avant d’être transporté en urgence relative à l’hôpital.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion