[Vidéo] Angleterre : un homme se déguise en buisson pour braver le confinement

Titelbild
Illustration (Pixabay)
Von 2 avril 2020

En Angleterre, à la suite des mesures de confinement prises dans le pays, un homme a décidé de sortir de chez lui déguisé en buisson. Une situation insolite qui a été filmée par ses voisins.

Après l’homme qui a été filmé déguisé en chien pour sortir de son confinement, à Tolède en Espagne, c’est au tour de la ville de Stevenage en Angleterre, en ce début de semaine, d’avoir son événement insolite avec un homme-buisson !

La vidéo, publiée par ses voisins sur TikTok, est rapidement devenue virale et a été vue plusieurs millions de fois :

[epoch_video]

An dieser Stelle wird ein Video von Youtube angezeigt. Bitte akzeptieren Sie mit einem Klick auf den folgenden Button die Marketing-Cookies, um das Video anzusehen.
[/epoch_video]

Sur la vidéo, on voit un individu recouvert de feuilles et d’herbes marcher à petits pas rapides et s’accroupissant eu bout de son allée, avant de traverser la route et de revenir sur ses pas en rampant et roulant sur lui-même, sous le regard amusé de ses voisins.

Dans la deuxième partie de la vidéo, on voit l’individu revenir avec ce qui semble être un sac de courses, toujours vêtu de son costume buisson. On peut supposer qu’il a été faire ses courses, en règle, et qu’il a dû en amuser plus d’un !



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion