[Vidéo] Une colonie d’otaries riposte et attaque un requin menaçant
Alors que les otaries sont les proies des requins, une colonie de ces petits mammifères a été filmée en train de riposter contre un squale. Ces images impressionnantes prouvent bien qu’en se liguant ensemble, on peut inverser les rapports de force.
Un requin qui poursuit et dévore une jeune otarie : la scène est violente mais banale dans le monde marin. Mais ce qui va suivre dans les images tournées par la célèbre revue spécialisée National Geographic sort beaucoup plus de l’ordinaire.
Les magnifiques images animalières filmées par une équipe du National Geographic dans cet extrait vidéo ont déjà recueilli 6,7 millions de vues sur YouTube. Elles montrent d’abord une jeune otarie qui s’est aventurée un peu trop loin dans l’océan, seule, se faire poursuivre par un grand requin. Bien que très agile, le jeune mammifère finit dans la gueule du squale qui n’en fait qu’une bouchée. Pour arriver à ce résultat, le géant a d’abord asséné un coup de nageoire à l’otarie avant de la projeter dans les airs.
« La moitié de ces rencontres se termine tragiquement pour les otaries », explique le National Geographic dans la vidéo.
Acte suicidaire ou courageux ?
La suite du reportage montre une scène étonnante. Alors que le requin continue à roder le long de la côte, près des rochers où la colonie d’otaries s’est réfugiée, l’une d’elle décide de passer à l’action. Choix suicidaire ou courageux ?
Cet acte de bravoure amène finalement des dizaines d’autres otaries à la suivre. Ensemble, elles attaquent le requin d’un seul bloc et le harcèlent tellement que le prédateur finit par fuir à cause de toute cette pression.
Cette stratégie risquée a fonctionné… en tout cas cette fois‑ci. « Ensemble, les otaries ont vaincu un géant », conclut la vidéo.
***
Chers lecteurs,
Abonnez‑vous à nos newsletters pour recevoir notre sélection d’articles sur l’actualité.
https://www.epochtimes.fr/newsletter
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion