[Vidéo] Deux policiers espagnols sauvent un chien tombé dans un étang gelé

Titelbild
Les deux policiers n'ont pas hésité à se lancer à l'eau sans combinaison de plongée pour sauver l'animal. (Guardia Civil/Twitter)
Von 13 décembre 2021

Alors que l’Espagne fait face à une vague de froid, deux policiers n’ont pas hésité à retirer leur uniforme pour sauter dans l’eau glacée afin de sauver un chien tombé dans un étang gelé mardi 7 décembre dernier.

Un chien et sa maîtresse ont probablement eu la peur de leur vie lorsque la glace s’est rompue sous le poids de l’animal pendant une promenade autour de l’étang de Badaguas, dans l’Aragon (Espagne), selon le média local Heraldo.

Alors que le duo se promenait, le chien s’est éloigné un peu, s’aventurant sur la glace dont l’épaisseur n’était pas égale partout. Une fois tombé dans l’eau glacée, il n’arrivait plus à en sortir à cause des blocs de glace qui l’entouraient.

Un appel lancé à la Guardia Civil vers 11 heures du matin a permis d’alerter deux policiers qui se trouvaient dans le secteur, indique un autre journal local, Diario del Alto Aragon.

Une fois sur place, ils se sont mis en sous-vêtements pour se lancer à l’eau sans combinaison de plongée. Le premier a utilisé une grande branche pour casser la glace jusqu’à l’animal qui commençait à fatiguer, alors que le second a guidé le chien jusqu’à la terre ferme, à une dizaine de mètres de l’endroit où il était prisonnier.

Tout s’est bien fini grâce à l’action rapide et bienveillante des deux policiers, malgré des températures descendant sous les 1 °C, d’après Le Parisien.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion