[Vidéo] Éboueur passionné, Mickaël sort enfin de la précarité à 27 ans grâce à son métier qu’il pratique avec bonheur

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Image d'illustration (PHILIPPE HUGUEN/AFP via Getty Images)
Von 14 juin 2022

Aller au travail le matin en ayant l’impression d’exercer une activité de loisirs : c’est ce que vit Mickaël depuis qu’il a trouvé sa voie. Aussi surprenant que cela puisse paraître, ce jeune éboueur est passionné par son métier. Il a enfin pu sortir de cette précarité vécue depuis l’enfance et il en est reconnaissant.

« C’est quelqu’un qui est ultra‑motivé, infatigable », assure un des collègues de Mickaël, un jeune éboueur de 27 ans passionné par son métier, dans une entrevue pour la télévision belge RTBF. « Ce n’est pas possible d’avoir une passion comme ça », ajoute ce collègue qui conduit le camion‑poubelle.

Et pourtant, Mickaël se dit « éboueur et fier de l’être ». Avec sa bonne humeur tout au long de sa journée de travail, force est de constater qu’il a vraiment trouvé sa vocation. « T’as pas l’impression que tu travailles en fait, c’est comme si tu faisais du sport », affirme‑t‑il.

« Plus il y a de sacs‑poubelles, plus la tournée est longue, plus c’est le bonheur », lance avec joie ce jeune éboueur dont la vie difficile l’a amené à apprécier ce qu’il a maintenant.

Après la rue, le froid et la faim

Issu « d’une famille très, très modeste », Mickaël a connu des placements en foyers, la rue, les dettes, la faim et le froid. Il a aussi connu la galère pour trouver des petits boulots, « pas par manque de détermination, mais par manque de qualifications. »

« Je suis passé par des périodes pas faciles, où j’ai pensé à me f..tre en l’air carrément tellement j’étais à bout », avoue ce jeune homme. « Aujourd’hui, grâce à mon travail, je suis en train de m’extirper petit à petit de la précarité », affirme‑t‑il.

Maintenant, cet éboueur est fier d’avoir un travail, une maison et de pouvoir se nourrir, de pouvoir aussi subvenir aux besoins de son fils et de voir à quel point celui‑ci est fier de son papa. « Ce sont quand même des choses essentielles qui paraissent normales pour le commun des mortels, mais pour un ex‑précarisé, c’est quelque chose d’extraordinaire », remarque Mickaël.

« On travaille pour le bien‑être d’une commune »

Mickaël est tout à fait prêt à faire une carrière d’éboueur jusqu’à la retraite, car c’est, selon lui, un métier valorisant. Il aime repasser dans les endroits nettoyés et apprécier la propreté due à son travail. « On travaille pour le bien‑être d’une commune », explique le travailleur acharné, qui n’hésite pas à prendre sa brouette pour aller nettoyer les parcs quand la tournée est trop courte à son goût.

Dans son travail, le jeune passionné aime aussi beaucoup le fait qu’il y ait une « ambiance du tonnerre ». Au sein de son équipe, il a trouvé une véritable famille.

« Ce qui définit le service, c’est la solidarité, l’esprit d’équipe. On est toujours là les uns pour les autres », remarque Mickaël. Avec un collègue comme lui, il n’est pas étonnant que la bonne humeur règne dans les journées de travail de ce service de propreté !

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