[Vidéo] Une jeune Ukrainienne joue du violon dans un bunker pour soulager les autres réfugiés
Réfugiée dans un bunker à Kharkiv avec quelques concitoyens, une jeune Ukrainienne a sorti son violon pour permettre à ses compagnons de fortune d’oublier la guerre ne serait‑ce qu’un instant. Elle a réussi à émouvoir non seulement ceux qui l’entouraient, mais aussi les internautes du monde entier.
« Voilà ce que nous faisons dans les abris anti‑bombes quand ils nous bombardent su ciel », explique une Ukrainienne du nom de Liubov Tsybulska dans une vidéo sur Twitter.
What we do in bomb shelters when they bomb us from the sky pic.twitter.com/SzielSRxIj
— Liubov Tsybulska (@TsybulskaLiubov) March 6, 2022
La jeune joueuse de violon dans sa robe noire s’appelle Vera Lytovchenko. Professeure de violon, elle a décidé de faire quelque chose pour ceux qui vivent comme elle dans une cave. En ces temps de guerre, les circonstances les ont amenés à tisser des liens. « Nous sommes devenus une famille », a‑t‑elle confié au journal britannique The Guardian.
« Quand je jouais, ils pleuraient »
« C’est très difficile de jouer et de penser à autre chose qu’à la guerre en ce moment », reconnaît celle qui a décidé de sortir son violon malgré les difficultés, pour offrir un petit moment de répit aux membres de sa nouvelle « famille ». La vidéo la montre en train de jouer Quelle clair de lune cette nuit, un morceau traditionnel ukrainien, précise Madame Figaro.
« Quand je jouais, ils pleuraient », raconte la jeune femme. « Ils ont oublié la guerre pendant quelques instants et pensé à autre chose. »
La vidéo est rapidement devenue virale sur les réseaux sociaux. Rien que la publication de Liubov Tsybulska sur Twitter a été visionnée par plus de deux millions d’internautes.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion