[Vidéo] Naissance de poulains jumeaux chez des éleveurs du Cotentin installés depuis un an : « C’est exceptionnel ! »

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Image d'illustration (Pixabay/Pezibear)
Von 23 avril 2021

Jofrey Infouf et Hélène Dumont, installés depuis un an comme éleveurs à Néhou (Manche), ont eu une belle surprise lorsque leur jument Azia a mis bas : elle n’a pas donné naissance à un, mais à deux poulains, ce qui est très rare chez les chevaux.

C’est au petit matin du 1er avril que l’heureux évènement est arrivé. « Attention, ce n’est pas un canular ! » préviennent les éleveurs dans une publication sur Facebook annonçant la bonne nouvelle. « Ce n’est pas un, mais bel et bien deux poulains que nous a fait Azia cette nuit ! Deux petits mâles plutôt en forme qui semblent bien dégourdis déjà. »

« C’est exceptionnel », se réjouit le naisseur à La Presse de la Manche. D’autant plus qu’Azia a mis bas sans aucune aide. « Mon père est venu dans le champ voir en fin de nuit », raconte l’éleveur. « Il a bien vu les deux, ils étaient debout, mais dans la nuit, il a pris le second pour un chevreuil étant donné que voir deux naissances en une seule fois, ce n’est pas souvent. »

C’est seulement au lever du jour que Jofrey Ingouf et Hélène Dumont ont découvert qu’il y avait bien deux poulains, « magnifiques et en pleine santé ». Les deux petits mâles ont été nommés Lipton et Linon.

Les dernières photos publiées sur la page Facebook de l’élevage d’Heljoy, en date du 21 avril, montre que les poulains grandissent bien et se portent encore très bien à l’âge de 3 semaines.

Ils se promènent dans les prés en compagnie d’un autre poulain né une semaine avant eux, ainsi que leurs mamans respectives.

Les naissances de jumeaux sont très rares chez les chevaux, et surtout le fait qu’ils survivent tous les deux est encore plus rare. Il y a eu le cas d’une jument bretonne qui a mis deux poulains au monde en mai 2020 (deux mâles), et une autre naissance de poulains jumeaux à Troyes en mars 2019 (un mâle et une femelle). Seulement 4 % des poulains jumeaux survivent, estime le site de l’institut français du cheval et de l’équitation.



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