Villepinte : Eric Zemmour blessé au poignet avant de monter sur scène pour son discours

Titelbild
Eric Zemmour lors de son meeting de campagne à Villepinte, près de Paris, le 5 décembre 2021. (Photo : STEFANO RELLANDINI/AFP via Getty Images)
Von 7 décembre 2021

Les faits se sont passée dimanche 5 décembre à son meeting de Villepinte en Seine-Saint-Denis. Éric Zemmour a été blessé au poignet alors qu’un individu l’a empoigné juste avant qu’il ne monte sur scène pour prononcer son discours.

Après une série d’interventions de soutiens à la tribune, Eric Zemmour est arrivé dans la salle vers 17H30. Au milieu d’une foule en liesse, un individu l’a empoigné. L’agresseur Valentin Abdelmajid B. a été aussitôt exfiltré, selon l’équipe d’Eric Zemmour. Puis interpellé par la police.

L’équipe de M. Zemmour a porté plainte dans la soirée au commissariat de Villepinte pour des « faits de violence volontaires ».

3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende

Le porte-parole du nouveau parti « Reconquête » de M. Zemmour Antoine Diers, a salué le « courage » du candidat à la présidentielle, qui tenait son premier meeting de campagne, marqué par des tensions et des violences.

Une ITT (incapacité totale de travail) supérieure à 8 jours peut valoir en cas de condamnation par la justice une peine allant jusqu’à 3 ans d’emprisonnement et 45.000 euros d’amende, selon le ministère de l’Intérieur.

 


Rejoignez Epoch Times sur Telegram
? t.me/Epochtimesfrance



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion