Vingt-huit jours avec son bébé : le congé paternité doublé à partir de jeudi

Titelbild
(Photo : JONATHAN NACKSTRAND/AFP via Getty Images)
Von 29 juin 2021

Le congé paternité de 28 jours, dont une semaine obligatoire, entre en vigueur à partir de jeudi, une réforme sociétale attendue de longue date qui vise à permettre aux pères de s’investir davantage dans la parentalité et la vie du foyer.

Annoncée en septembre par Emmanuel Macron et votée dans le budget de la Sécu, cette réforme du congé double la durée pour un père d’un enfant à naître ou adopté, à 25 jours plus 3 jours de naissance contre 11 plus 3 actuellement. Dans le cas d’une naissance multiple, sept jours de congés sont ajoutés, soit 32 contre 18 actuellement.

Niveau rémunération : les trois jours du congé de naissance restent à la charge de l’employeur, et les jours restants seront indemnisés par la Sécurité sociale.

Fortes inégalités sociales

Optionnel, le congé paternité est actuellement pris par environ sept pères sur dix, un chiffre qui a peu évolué depuis son instauration en 2002 et dissimule de fortes inégalités sociales : 80% des salariés en CDI y ont recours, contre moins de 60% en CDD.

« Ce n’est pas qu’une question d’envie des pères, il y a encore de nombreux freins psychologiques notamment vis-à-vis de l’entreprise », estime la psychothérapeute Isabelle Filliozat, vice-présidente de la « Commission des 1000 premiers jours » qui avait recommandé au gouvernement de porter ce congé à neuf semaines.

Selon elle, cette réforme devrait « inciter davantage de pères à le prendre » car « la semaine obligatoire pourra les aider dans leurs négociations avec leur patron ». En matière de parentalité, beaucoup se joue dès les premiers jours.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion