Violences en France: 150 interpellations, Emmanuel Macron convoque une cellule de crise

Titelbild
(Photo GEOFFROY VAN DER HASSELT/AFP via Getty Images)
Von 29 juin 2023

Le président français Emmanuel Macron a convoqué jeudi matin une cellule interministérielle de crise après de nouvelles violences nocturnes déclenchées par la mort d’un adolescent tué par un policier lors d’un contrôle routier.

« Des mairies, écoles et commissariats » ont été « incendiés ou attaqués », écrit le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin sur son compte Twitter, qualifiant d’« insupportables » ces violences contre « des symboles de la République ». « Honte à ceux qui n’ont pas appelé au calme », a-t-il ajouté, précisant que 150 personnes avaient été interpellées pendant la nuit.

Les incidents se sont multipliés en France depuis la mort mardi de Nahel, 17 ans, ayant essuyé un tir après avoir pris la fuite, lors d’un contrôle routier à Nanterre. Les tensions sont allées crescendo dans la nuit de mercredi à jeudi, se propageant autour de la capitale mais aussi à d’autres grandes villes telles que Lyon (sud-est) ou Toulouse (sud-ouest).

Emmanuel Macron a convoqué jeudi matin une cellule interministérielle de crise à la suite de cette nouvelle nuit de violences, a annoncé la présidence.

Une marche blanche se tient dans l’après-midi à Nanterre en mémoire de Nahel et à l’initiative de sa mère qui a fait part de sa « révolte ».



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion