Virus: le New Jersey va accorder des licences temporaires à des médecins étrangers
L’Etat américain du New Jersey, le plus touché par l’épidémie de coronavirus après New York, va autoriser des médecins étrangers à exercer temporairement sur son territoire, premier Etat américain à prendre une telle mesure, a annoncé vendredi son gouverneur.
Le procureur du New Jersey « va commencer à émettre des permis d’urgence temporaires aux médecins disposant de licences étrangères », a indiqué le gouverneur Phil Murphy sur son compte Twitter.
BREAKING: @NewJerseyOAG, through @ConsumerNJ, will begin issuing temporary emergency licenses to foreign-licensed physicians.
We’re now the FIRST state to begin fully tapping the tremendous wealth of international knowledge and experience to help us on our own front lines.
— Governor Phil Murphy (@GovMurphy) April 17, 2020
« Nous sommes le PREMIER Etat à puiser dans la formidable richesse de connaissances et d’expériences » face à l’épidémie, a-t-il ajouté.
Le gouverneur n’a pas précisé exactement quand les premiers permis seraient délivrés dans cet Etat de quelque 9 millions d’habitants, voisin de New York, qui a déjà recensé plus de 3.800 morts et plus de 78.000 cas confirmés du Covid-19.

Le personnel médical s’occupent d’un patient le 16 avril 2020 à Andover, New Jersey. (Photo : Eduardo Munoz Alvarez/Getty Images)
Face à l’épidémie, de nombreux Etats américains ont indiqué être à court de personnel soignant qualifié, et demandé des renforts.
L’Etat de New York, épicentre de l’épidémie, a notamment appelé à la rescousse des médecins et infirmiers du reste du pays, ainsi que soignants à la retraite ou étudiants en fin d’études de médecine.
vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.
Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.
Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.
Ihre Epoch Times - Redaktion