Vladimir Poutine propose de geler la ligne de front en Ukraine, selon le Financial Times

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Sur cette photo de pool distribuée par l'agence d'État russe Sputnik, le président russe Vladimir Poutine serre la main de l'envoyé du président américain Donald Trump, Steve Witkoff, lors d'une réunion à Saint-Pétersbourg, le 11 avril 2025. (GAVRIIL GRIGOROV/POOL/AFP via Getty Images)
Von 23 avril 2025

Le président russe Vladimir Poutine a proposé aux États-Unis d’arrêter son invasion de l’Ukraine et de geler la ligne de front sur les positions actuelles, a affirmé mardi le Financial Times (FT).

Selon le quotidien, qui cite des « personnes au fait du dossier », M. Poutine a formulé cette proposition pendant une rencontre à Saint-Pétersbourg début avril avec l’émissaire américain Steve Witkoff, dans le cadre des tractations en cours pour un cessez-le-feu en Ukraine.

Steve Witkoff, envoyé spécial au Moyen-Orient, s’adresse à la presse aux côtés de la secrétaire de presse de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, à l’extérieur de la Maison Blanche le 06 mars 2025 à Washington, DC. M. Witkoff a parlé à la presse d’une série de questions de politique étrangère, notamment des pourparlers de paix entre l’Ukraine et la Russie. (Anna Moneymaker/Getty Images)

Cesser les hostilités et geler le front supposerait, pour la Russie, de renoncer à sa revendication de prendre le contrôle de la totalité des régions ukrainiennes de Donetsk, Lougansk, Kherson et Zaporijjia, dont elle occupe déjà de vastes secteurs.

Sur cette photo de famille diffusée par l’agence d’État russe Sputnik, le président russe Vladimir Poutine préside une réunion sur le développement de la marine à Saint-Pétersbourg, le 11 avril 2025. (GAVRIIL GRIGOROV/POOL/AFP via Getty Images)

Deux revendications majeures comme conditions

D’après les sources citées par le FT, le président russe serait prêt à cette concession si les États-Unis accèdent à deux de ses revendications majeures, comme la reconnaissance de la souveraineté de la Russie sur la péninsule de Crimée, annexée en 2014, et la non-adhésion de l’Ukraine à l’Otan.

Le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a balayé ces affirmations mardi. « Il y a beaucoup de fausses informations publiées en ce moment, y compris dans des publications respectées. C’est pourquoi il ne faut écouter que les sources primaires », a-t-il dit, cité par l’agence russe Ria Novosti.

Pour Kiev : « c’est contre notre Constitution. Il s’agit de notre territoire »

Kiev et ses alliés européens réclament, de leur côté, un retour complet de l’Ukraine dans ses frontières d’avant 2014, une position que le ministre américain de la Défense Pete Hegseth avait qualifié en février d' »irréaliste ».

Mardi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky avait répété la position de Kiev sur la péninsule de Crimée: « Il n’y a rien à discuter. C’est contre notre Constitution. Il s’agit de notre territoire ».



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