Voix dissonante en Europe, Prague considère les frappes israéliennes comme une réponse légitime à la menace iranienne
La République tchèque, voix dissonante dans le concert des dirigeants étrangers appelant pour la plupart à la retenue, a défendu vendredi les frappes menées par Israël face à la « menace nucléaire » posée par l’Iran.
« Je considère qu’il s’agit d’une réaction légitime de la part de l’État d’Israël face à la menace potentielle de l’arme atomique », a déclaré le ministre des Affaires étrangères Jan Lipavsky devant la presse à Prague. « Je comprends très bien, disons, une action militaire visant à empêcher la fabrication d’une bombe nucléaire dans la région », a-t-il ajouté.
À l’image du reste de l’Europe centrale, la République tchèque, pays membre de l’UE et de l’Otan de 10,9 millions d’habitants, est un allié très proche d’Israël. Et son soutien n’a pas été ébranlé par les critiques grandissantes des Occidentaux sur la poursuite de la guerre, notamment les bombardements d’Israël sur la bande de Gaza.
Israël a annoncé vendredi avoir frappé avec force l’Iran, visant une centaine de cibles dont des sites nucléaires et tuant les deux plus hauts responsables militaires de la République islamique, qui a juré de se venger.
« Le régime iranien avait un plan concret pour détruire l’État d’Israël »
Tsahal a dit disposer de renseignements prouvant que Téhéran s’approchait du « point de non-retour » vers l’arme atomique, l’Iran niant de son côté vouloir se doter de la bombe. Selon l’armée israélienne, « le régime iranien avait un plan concret pour détruire l’État d’Israël ».
Un argument repris par le chef de la diplomatie tchèque pour justifier l’action israélienne: « l’Iran manque depuis longtemps à ses obligations envers la communauté internationale, développe son programme nucléaire et, dans le même temps, tient un discours visant à anéantir Israël ».
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