Au volant d’une voiture volée, des jeunes percutent violemment une voiture de police

Titelbild
(Photo : crédit Pixabay/fsHH)
Von 3 août 2023

Lundi 31 juillet, une conductrice et ses passagers à bord d’une voiture volée ont percuté violemment un véhicule de police à Saint-Étienne-du-Rouvray en Seine-Maritime. Cinq personnes ont été interpellées.

Dans la soirée de lundi à Saint-Étienne-du-Rouvray, au niveau de la rue Enrico-Fermi, un habitant a alerté les policiers pour un « groupe de jeunes qui s’affaire autour d’une Peugeot 2008, au fond d’une impasse », a indiqué une source policière.

Une patrouille s’est alors rendue sur place pour surveiller la situation à distance. Soudainement, « un autre véhicule avec cinq personnes à bord » est arrivé. L’instant d’après, trois jeunes sont descendus et ont embarqué dans la Peugeot 2008, a rapporté 76actu.

Immédiatement, au moment où ils ont démarré la voiture, un véhicule de police s’est mis en travers. La jeune conductrice au volant n’a alors pas ralenti et a violemment percuté le véhicule de police, détruisant ce dernier.

Au final, tous les jeunes, âgés de 15 à 22 ans, ont été interpellés et placés en garde à vue. Quant à la conductrice, âgée de 20 ans, il lui est reproché le refus d’obtempérer, la dégradation du véhicule de police ainsi que le recel de vol. En effet, après recherche, il s’est avéré que le véhicule avait été signalé volé et possédait une fausse plaque, a rapporté Paris-Normandie.

À noter que la jeune conductrice ne possédait pas le permis de conduire.

Toutes les personnes impliquées devront désormais rendre des comptes devant la justice.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion