Vous cherchez un emploi à Paris cet été : essayez le tourisme (+vidéo)

Titelbild
Selon une étude de l’Insee parue le 16 juin, 1,3 million d’emplois en France sont générés par le tourisme, dont un tiers se concentre à Paris (KENZO TRIBOUILLARD/AFP/Getty Images)
Von 16 juin 2015

 

Selon une étude de l’Insee, le tourisme aurait généré 1,31 million d’emplois en France en 2011, soit 4% de l’emploi total. La majorité des emplois est créée à Paris et dans les espaces urbains, avec une prédominance pour les métiers de la restauration et de l’hébergement qui « concentrent 60% de l’emploi local touristique ».

Davantage d’emplois créés à Paris

Un tiers de la richesse totale en France dégagée par le tourisme vient de l’espace urbain parisien. Outre un volume de touristes beaucoup plus important dans la capitale, le tourisme y est davantage orienté « vers des activités à forte valeur ajoutée (hôtels de luxe ou sièges de grands groupes hôteliers, musées nationaux, tourisme d’affaires etc.) ».

La région parisienne concentre aussi 13 des 20 sites les plus visités de l’Hexagone, avec entre autre le musée du Louvre, le Château de Versailles, la Tour Eiffel, Notre Dame de Paris … mais aussi Disneyland Paris. C’est pourquoi aussi la saisonnalité y est moins forte, avec un afflux de touristes constant pendant toute l’année.

Un tiers de la richesse totale en France dégagée par le tourisme vient de l’espace urbain parisien

On retrouve parmi les postes les plus recherchés: des conseillers de voyage, des chefs de comptoirs, des attachés commerciaux, des responsables évènementiels, bien sûr des garçons de café, des agents de réservation, des agents d’accueil ou encore des animateurs de loisirs ou de sport.

Au niveau national, les restaurants, les cafés et l’hébergement concentrent 60 % de l’emploi touristique, un secteur toujours en demande de saisonniers.

Les autres espaces touristiques français

Derrière Paris, les deux régions du Rhône-Alpes et de Provence – Alpes – Côte d’Azur représentent 10% chacune de la création d’emplois via le tourisme. Sur les littoraux corse et méditerranéen, le poids des restaurants/cafés et de l’hébergement dans l’emploi local touristique y atteint 70 %, mais avec une plus forte saisonnalité qu’à Paris.

Dans les régions littorales et de montagne, telles que le littoral de la Manche ou les Alpes, ce sont les activités de sport et de loisirs qui sont les plus plébiscitées. Elles créent 16% des emplois du secteur, contre 10% pour la moyenne nationale, mais bénéficient surtout d’un tourisme estival pour les régions littorales, et estivale et hivernale, particularité unique, pour les régions de montagne.

De l’autre côté, les régions les plus faibles en création d’emplois dans le tourisme sont la Franche-Comté, la Champagne-Ardenne, la Haute-Normandie, la Bourgogne, le Centre, la Lorraine et le Nord-Pas-de-Calais, avec un poids dans l’emploi de 3%.

Un secteur qui ne connaît pas la crise

Avec 1,31 million d’emplois créés, le secteur d’activité du tourisme ne connaît globalement pas la crise, malgré la bataille des chiffres qui se joue avec Londres depuis 2014, pour savoir quelle est la ville la plus visitée au monde ( une place habituellement occupée par Paris). Le tourisme est en effet un vecteur de croissance locale pour les pays.

Mais il n’est pas très difficile de mettre en avant la richesse culturelle et géographique du territoire francilien, ainsi qu’un certain art de vivre à la française: celui de bien recevoir, de sourire, d’être à la disposition des clients, et montrer le romantisme toujours présent du vieux continent.

Et pour défendre davantage les atouts de notre pays et de notre capitale, il faut faire un tour rapide des plus beaux sites touristiques parisiens … à couper le souffle.

An dieser Stelle wird ein Video von Youtube angezeigt. Bitte akzeptieren Sie mit einem Klick auf den folgenden Button die Marketing-Cookies, um das Video anzusehen.



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion