Washington accuse l’Iran d’armer la rébellion yéménite
Les États-Unis ont accusé mardi l’Iran de fournir des missiles à la rébellion yéménite en contradiction avec des résolutions de l’ONU, et réclamé à leurs alliés de contribuer à mettre en cause la responsabilité iranienne dans la déstabilisation de la région.
« Le régime iranien confirme une fois encore son complet mépris à l’égard de ses obligations internationales », a affirmé dans un communiqué l’ambassadrice américaine à l’ONU, Nikki Haley. Son entourage a précisé que ses accusations reposaient principalement sur des informations saoudiennes établissant l’origine iranienne d’un missile tiré sur l’Arabie en juillet 2017.
Selon Ryad, ce missile était de type Qiam et n’était pas recensé comme présent au Yémen avant le début de la guerre civile.
Un nouveau missile a été tiré samedi vers l’Arabie saoudite et Ryad a accusé l’Iran de l’avoir aussi fourni aux rebelles yéménites. Ce missile pourrait être de fabrication iranienne, estime aussi Washington.
« En fournissant ce genre d’armes aux milices Houthis au Yémen, le Corps des Gardiens de la révolution islamique viole simultanément deux résolutions de l’ONU » (2216 et 2231), ajoute dans son communiqué Nikki Haley, au rang de ministre dans l’administration américaine de Donald Trump.
« Quiconque détient des informations doit les transmettre afin de tenir l’Iran responsable de son soutien à la violence et au terrorisme dans la région et le monde », a poursuivi Mme Haley. « Les États-Unis sont engagés à tout faire pour s’opposer aux actions déstabilisatrices de l’Iran et ne fermeront pas les yeux face aux violations graves du droit international par le régime iranien », a précisé l’ambassadrice.
Dans le dernier cas du missile tiré samedi et détruit par la défense anti-aérienne saoudienne, l’Iran a rejeté des affirmations du prince héritier d’Arabie saoudite accusant Téhéran « d’agression militaire directe ». L’Arabie saoudite a accusé à plusieurs reprises l’Iran de fournir des équipements militaires clandestinement aux rebelles houthis.
Téhéran a, comme à son habitude, nié apporter de l’aide aux rebelles chiites dans leur guerre contre les forces gouvernementales yéménites soutenues depuis 2015 par une coalition de pays sunnites dirigée par Ryad.
Le conflit a fait plus de 8.650 morts et quelque 58.600 blessés, dont de nombreux civils, et provoqué « la pire crise humanitaire au monde », selon l’ONU.
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