Washington appelle les démocraties à « accroître leurs liens avec Taïwan »

Titelbild
-Le président américain Joe Biden s'adresse aux représentants de plus de 100 pays lors d'un sommet virtuel sur la démocratie à la Maison Blanche à Washington DC le 9 décembre 2021. Photo de Nicholas Kamm / AFP via Getty Images.
Von 10 décembre 2021

Les Etats-Unis ont appelé jeudi les pays démocratiques à « accroître leurs liens avec Taïwan », après l’annonce par le Nicaragua de la rupture de ses relations diplomatiques avec Taipei au profit de Pékin.

« Nous encourageons tous les pays qui accordent de l’importance aux institutions démocratiques, à la transparence, à l’Etat de droit et à la promotion de la prospérité économique pour leurs citoyens d’accroître leurs liens avec Taïwan », a écrit le département d’Etat dans un communiqué.

« Un partenaire loyal pour sa croissance démocratique »

La rupture avec Taipei, annoncée jeudi par surprise par le gouvernement du président Daniel Ortega « prive le peuple du Nicaragua d’un partenaire loyal pour sa croissance démocratique et économique », ajoute le communiqué.

La question de Taïwan empoisonne actuellement les relations entre les Etats-Unis et la Chine.

Le président américain Joe Biden s’est attiré les foudres de la Chine en invitant Taïwan, et non Pékin, à son sommet virtuel pour la démocratie jeudi et vendredi.

 



Kommentare
Liebe Leser,

vielen Dank, dass Sie unseren Kommentar-Bereich nutzen.

Bitte verzichten Sie auf Unterstellungen, Schimpfworte, aggressive Formulierungen und Werbe-Links. Solche Kommentare werden wir nicht veröffentlichen. Dies umfasst ebenso abschweifende Kommentare, die keinen konkreten Bezug zum jeweiligen Artikel haben. Viele Kommentare waren bisher schon anregend und auf die Themen bezogen. Wir bitten Sie um eine Qualität, die den Artikeln entspricht, so haben wir alle etwas davon.

Da wir die Verantwortung für jeden veröffentlichten Kommentar tragen, geben wir Kommentare erst nach einer Prüfung frei. Je nach Aufkommen kann es deswegen zu zeitlichen Verzögerungen kommen.


Ihre Epoch Times - Redaktion