Wimbledon : « je l’aurai à vie sur mon CV » se délecte Rinderknech, tombeur de Zverev

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Tombeur du n°3 mondial Alexander Zverev mardi au premier tour de Wimbledon, le Français Arthur Rinderknech (72e à 29 ans) s'est délecté de sa première victoire contre un membre du top 5, gravée "à vie sur (son) CV". (Photo : GLYN KIRK/AFP via Getty Images)
Von 2 juillet 2025

Tombeur du n°3 mondial Alexander Zverev mardi au premier tour de Wimbledon, le Français Arthur Rinderknech (72e à 29 ans) s’est délecté de sa première victoire contre un membre du top 5, gravée « à vie sur (son) CV ».

Q: Que représente pour vous cette victoire de prestige ?

Arthur Rinderknech : « Le résultat parle pour lui. La victoire représente des années de travail, de croyance, d’acharnement dans ce sport, qui est une passion mais qui est aussi tellement compliqué. Je l’aurai à vie sur mon CV, d’avoir battu le n°3 mondial sur le Central à Wimbledon. (En Grand Chelem), j’avais souvent réussi à inquiéter des mecs, jamais réussi à leur serrer la main en tant que vainqueur. Les précédents matches m’ont prouvé que j’étais capable d’accrocher les mecs (bien mieux classés que lui, NDLR). Une fois j’ai perdu en quatre sets durs, une autre en cinq sets durs, mais à la fin j’étais perdant. »

Comment avez-vous manœuvré tactiquement votre adversaire ?

Zverev, sa balle va très vite, elle est très profonde, mais c’est pas un mec qui va rentrer tout le temps dans le terrain. C’était à moi d’être agressif. J’ai réussi à mieux le faire aujourd’hui et c’est pour ça que je gagne. Il ne fallait pas s’entêter à servir sur son coup droit, parce que c’est un mec qui est très malin. Il fallait le surprendre, lui servir droit dessus, sur son revers, être capable de monter au filet… sinon il s’installe dans ses retours, et derrière c’est très difficile d’être offensif. »

Après votre succès au Queen’s contre Ben Shelton (10e), c’est une nouvelle victoire retentissante sous la houlette de votre nouvel entraîneur Lucas Pouille. Que vous apporte-t-il ?

« C’est un mec exceptionnel, qui a été membre du top 10, qui a gagné tellement d’énormes matches dans sa carrière que d’avoir cette chance de le compter à mes côtés, c’est une immense chance pour moi. On a eu une espèce de cohésion et d’échange, que ce soit par le regard ou vocalement, sur des trucs tactiques ou de gestion de match tout au long du match. Quand tu es joueur de tennis, tu ne peux pas demander mieux que ce relationnel en direct, ce ressenti avec l’entraîneur. Je ne peux que le remercier et j’espère qu’on va en vivre d’autres. »

Vous allez jouer dès demain contre Cristian Garin (110e) qui a pu profiter ce mardi d’un jour de repos. Allez-vous modifier votre préparation en conséquence ?

« Ce sera une préparation classique, rien à révolutionner. Demain (mercredi) ce sera un match extrêmement dur. Ce sera un autre type de joueur, forcément plus frais que moi. Il a gagné hier, moi aujourd’hui, c’est factuel. Ca n’empêche en rien que demain il y aura match. »

Cette victoire vous donne-t-elle confiance en vos aptitudes sur gazon ? 

« Ce qui est drôle, c’est que je pense que c’est ma moins bonne surface en termes de résultats jusqu’ici. Je n’ai jamais trop réussi à bien jouer sur gazon pour le moment, cette année ça change un peu donc c’est cool. J’ai peut-être pris un peu d’expérience de Lucas (Pouille, ancien quart-de-finaliste à Wimbledon), qui m’a enseigné deux-trois petits trucs. »

Propos recueillis en conférence de presse.



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