Zapad : une occasion pour la Russie de « montrer ses muscles »

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Des hélicoptères participent aux exercices militaires russo-bélarussiens "Zapad-2017" (Ouest-2017) dans un terrain d'entraînement près de la ville de Borisov le 20 septembre 2017. (SERGEI GAPON / AFP / Getty Images)
Von 26 octobre 2017

Ces échanges ont eu lieu à l’occasion d’une réunion du Conseil Otan-Russie à Bruxelles, une instance de dialogue rassemblant les ambassadeurs des 29 États membres de l’Otan et leur homologue russe Alexandre Grouchko.

« De nombreux alliés ont relevé le fait qu’il y a des écarts entre ce que la Russie a indiqué avant l’exercice (…) et les véritables nombre, échelle et étendue de l’exercice », a déclaré M. Stoltenberg.

Le chef de l’armée de terre américaine en Europe, le général Ben Hodges, a estimé que 40.000 soldats avaient participé à ces importantes manoeuvres militaires russes, intitulées Zapad 2017, en septembre.

Mais certains pays de l’Alliance ont avancé des estimations bien plus élevées, tandis que l’Ukraine, en guerre avec des séparatistes prorusses dans l’est du pays, a assuré que 120.000 soldats y ont participé.

Selon Moscou, cet exercice qui s’est déroulé au Belarus, dans l’ouest de la Russie et dans l’enclave russe de Kaliningrad a mobilisé 12.700 soldats.

L’Otan estime qu’à partir du moment où le seuil de 13.000 soldats est dépassé, elle est en droit de dépêcher des observateurs comme le prévoit la Convention de Vienne, également signée par la Russie.

Mais Moscou s’est contenté d’inviter des représentants de l’Alliance atlantique et de pays voisins aux journées visiteurs, sans accès aux soldats ni aux briefings détaillés sur le scénario suivi.

« Les Alliés ont souligné que le fait que le nombre de troupes participant à l’exercice dépassait de façon significative le nombre annoncé avant l’exercice, que le scénario était différent (de celui annoncé) et que l’étendue géographique était bien plus grande qu’annoncé auparavant », a insisté jeudi M. Stoltenberg, sans citer de chiffre précis.

Il a jugé utile les réunions du Conseil Otan-Russie pour « confronter les Russes avec ces écarts ».

M. Grouchko a répliqué que les pays de l’Alliance n’avaient « pas de preuves » de ces « accusations ».

Après l’annexion de la Crimée par la Russie en mars 2014 et le début de l’offensive séparatiste prorusse dans l’est de l’Ukraine, les Alliés ont interrompu toute coopération pratique avec la Russie, mais ils tentent de maintenir un dialogue.



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